médecine-odontologie
pharmacie-biologie-cosmétologie
histoire de la santé
RECHERCHE
       LIMITER AU SITE BIU SANTE    

Bibliothèque numérique Medic@

Catalogue des textes en ligne

 

Catalogue des ouvrages en relation avec celui-ci
Liste des pages de ce livre | Nouvelles acquisitionsLittérature médicale en français de 1500 à 1600

Cliquez ici pour telecharger tout ou partie de ce document au format Adobe PDF (Acrobat) PDF

Lemnius / Lemmens, Levinus / Lievens. Les secrets miracles de nature, et divers enseignemens de plusieurs choses, par raison probable et utile conjecture expliquez en deux livres, Par Levin Lemne, Medecin de Zirizee : et nouvellement traduits en François : Ensemble deux Indices, l’un contenant les sommaires des chapitres, l’autre les matieres contenues au present traité

Lyon, Jean Frellon , 1566 Avec Privilege du Roy.

 

Nombre de pages : 495            1-495

[sans numérotation] Page de titre : Les secrets miracles de nature, et divers enseignemens de plusieurs choses, par raison probable & artiste coniecture expliquez en deux livres
2 Extraict du privilege du Roy
3 A tres honorable tres-vertueux seigneur, Monsieur Matthias Gallomontois de Heesuvnijck, tres-reverend Prelat à Metelbourg, Levin Lemne, Medecin, desire salut et prosperité. Epistre
16 Table des principales matieres qui sont traitees es deux livres suyvans
28 Preface de Levin Lemne, medecin, au debonnaire lecteur
36 Le premier livre de Levin Lemne, medecin de Zirizee, des secrets miracles de nature. De la nature, vray instrument de la divinité. Chap. I
42 De la dignité et excellence de l'homme. Chap. II
47 Que c'est chose tres naturelle d'engendrer son semblable, et que pour-autant les hommes en doibvent user reveremment, comme d'un don divin et vraye institution de Dieu. Chap. III
52 Comment il se fait que les enfans ressemblent à leur pere et mere : et par quelle raison l'enfant encores dens le ventre de la mere, est fait participant d'aucuns incidens qui adviennent exterieurement... Chap. IIII
66 Du desordonné et sot appetit, et desir insaciable que ont les femmes enceintes à manger certaines choses : lesquelles si ont leur refuse, et qu'elles n'en puissent avoir, elles sont en danger. Chap. V
71 Que la femme confere semence, aussi bien que l'homme, et qu'elle est compagne et participante de tout l'oeuvre. Chap. VI
77 D’où despend l'espece et le sexe de l'animal, c'est-à-dire auquel des deux doit estre attribuee la procreation, ou à l'homme ou à la femme, au masle ou à la femelle. Chap. VII
82 Des enfantemens prodigieux et monstrueus, et incidemment que signifie le proverbe, il est nay au deffaut de la lune, ici autrement expliqué qu'il n'est au livre par moy n'a pas longtemps mis en lumiere. Chap. VIII
90 Par quelle maniere celuy qui desire avoir un fils ou une fille peut engendrer l'un ou l'autre : et incidemment par quelle cause s'engendrent les hermaphrodites, c'est-à-dire ceux qui ont l'un et l'autre sexe. Chap. IX
100 A sçavoir mon si l'enfant est nourri de l'excrement menstrual : et si les ieunes filles peuvent concevoir avant qu'elles ayent leurs fleurs. Chap. X
108 Que l'ame ne procede point des peres et meres, ains est infuse divinement : et qu'elle est exempte de toute mort et corruption. Plus assavoir mon le quantieme iour après la conception elle est introduite au corps. Chap. XI
120 Que l'ame, iaçoit qu'elle soit incorporee, et que point elle ne consiste d'aucune composition de matiere, ny des elemens, ce-neantmoins est exposee aux affections, et sent ses perturbations, lesquelles redondent au corps. Chap. XII
136 Que les ames des hommes point ne sont en tout egales, ny de mesme condition et dignité, ains que l'une est plus excellente que l'autre. Chap. XIII
148 De l'immortalité de l'ame, et de l'indubitable, et certeine resurrection du corps humain, et en quelle sorte et maniere cela se fera. Aussi combien la congnoissance d'une si excellente prerogative fait eslever les coeurs à Dieu... Chap. XIIII
173 Assavoir mon si és enfans qui naiscent prodigieuse et monstreux, et en ceux qui sont avortez, il y a une ame raisonnable, et s'ils seront participans de la resurrection. Et incidemment par quelle cause s'engendrent les monstres. Chap. XV
179 Que les humeurs et les viandes manifestement changent la disposition du corps, et les inclinations de l'esprit : et que de là procede l'origine des affections, et les aiguillons et remors de la conscience... Chap. XVI
199 Que les herbes, ainsi que les corps des hommes, sont subiectes à changemens, et que elles perdent leur forme, et leurs forces et vertus, si souvent vous ne les cultivez. Chap. XVII
228 Combien est diverse la nature et condition d'un terroir à l'autre. Chap. XVIII
232 Que le raisin croit et s'augmente, mais point se meure aux rayons de la lune. Chap. XIX
233 Pourquoy Hesiode reprouve le fumer les terres. Chap. XX
234 Par quel moyen on peut chasser et faire mourir les cossons et autres petits bestios qui endommagent et gastent les bleds. Chap. XXI
238 De la sagacité et grand flairement qu'ont les vers qui naissent és corps humains. Et que signifie quand ils rampent par la bouche et par le nez. Chap. XXII
243 Le second livre des choses secrettes & questions naturelles, par Levin Lemne, medecin de Zirizee
246 Que les humeurs, et non les malings espris, causent les maladies : mais bien que les espris aëreus s'entremeslent parmi celles humeurs, ainsi que parmi les tempestes. Chap. I
259 Que les melancoliques, maniaques, phrenetiques, et qui par quelque autre cause sont espris de fureur, parlent quelquefois un langage estrange qu'ils n'ont iamais aprins, et toutefois ne sont point demoniacles. Chap. II
293 De la violence et extreme passion de l'epilepsie : laquelle tant les anciens que modernes du menu peuple attribuent à certains saints. Et par quelle maniere on y peut obsister et la guerir... Chap. III
275 Comment et pourquoy il se fait que les maladies sont longues et diuturnes, et que facilement elles ne s'en vont par medicamens. Aussi d’où procedent les fievres recidives, ... Chap. IIII
282 De ceux qui tout endormis se levent de leur lict, et cheminent et grimpent par-dessus les toicts des maisons, et font plusieurs choses en dormant, que estans reveillez ils n'oseroyent aucunement entreprendre, ... Chap. V
288 Que de ceux qui se sont noyez les corps morts des hommes flotent le ventre dessus, et ceux des femmes le ventre dessous : et si le polmon leur est osté ils demeurent en fons, et ne reviennent point sus l'eau. Chap. VI
292 Que les corps des personnes noyees, quand sont tirez hors de l'eau, et sont produits en veuë comme aussi de ceux qui ont esté tuez de glaive, gettent de sang par le nez ou autre partie du corps, ... Chap. VII
296 Du heaulme ou tenue et molle pellicule des petis enfans recentement naiz, de laquelle quand ils sortent du ventre de la mere, leur face apparoit couverte en maniere d'un masque. Chap. VIII
300 Pourquoy en Flandres ceux qui sont d'un cerveau vacillant et peu arresté, sont dits hanter et frequenter parmi les febves : ce qu'ils disent vulgairement in die boonen. Chap. IX
304 Que toute odeur forte et puante n'est nuisible à l'homme : mesmes qu'il y en a aucunes qui obvient aux maladies putrides, et en deschassent la contagion... Chap. X
306 De l'excellence du doigt de la main gauche le plus prochain du petit : lequel le dernier de tous est atteint de goute, et quand il en est atteint bien tost après la mort ensuit... Chap. XI
309 Qu'il y a certeines choses qui ne peuvent estre brulees ni endommagees par le feu ny flammes. Et par qu'elle raison cela se fait. Chap. XII
312 Que la chaleur naturelle de l'homme est entretenue et augmentee par la chaleur d'aucuns petis animaus, et principalement des petis enfans, s'ils sont ioints à la partie debile du corps... Chap. XIII
315 Pourquoy la verole n'est à present si mauvaise ne si violente que elle estoit au temps passé : et en quelles maladies elle degenere. Chap. XIIII
318 Par quelle raison ceux qui viennent à mourir, encores qu'ils n'ayent perdu le sens et entendement, gettent une voix enrouee, et reciproquante, que vulgairement on appelle le ranquet. Chap. XV
319 Que la mort de l'homme et de toutes autres choses, est contre nature, et peu proprement dite naturelle. Toutefois qu'il nous faut estre d'un coeur si asseuré, que elle ne nous soit point formidable... Chap. XVI
322 Les incommoditez qui procedent de l'yvrongnerie et quelles choses luy resistent et remedient. Chap. XVII
326 Que l'intemperence du boire est plus dommageable que celle du manger. Chap. XVIII
328 Que le vin enyvre par une autre force et en une autre maniere, et autrement dispose les personnes, que ne fait la biere, ne ce que nous appellons cervoise, ny toutes autres sortes de bruvages. Chap. XIX
329 Que les hommes grans et gros de corps sont quelquefois de plus courte vie que les hommes gresles, et moins courageusement resistent aux maladies... Chap. XX
333 Que ceux qui desieunent de matin, pourveu que cela se fasse moderément, mangent de meilleur appetit au disner, et sont moins offensez du vin, encores qu'ils en boivent largement... Chap. XXI
338 Que la noix muscade et le coral portez sus l'homme, deviennent meilleurs, mais si la femme les porte, ils s'empirent. Chap. XXII
340 Que la plus-part de ceus sont steriles, ausquels la semence descoule d'elle mesme, et se poluent, et par quelle raison cela se fait. Chap. XXIII
342 Que les corps croissent et s'alongissent és maladies, iaçoit qu'ils mangent moins : mais qu'ils se diminuent de grosseur. Chap. XXIIII
345 A sçavoir-mon s'il est expedient d'inciser la vene avant ou apres avoir mangé. Et s'il est bon de s'endormir incontinent apres la saignee. Chap. XXV
348 Que la phisionomie, c'est-à-dire la science de connoitre la nature et les moeurs d'une personne, par laquelle suyvant les marques et signals du corps, nous comprenons et iugeons à quoy les espris sont enclins, ... Chap. XXVI
354 Assavoir-mon lequel est le plus sain, ou de dormir la bouche ouverte, ou la bouche close, et les levres serrees. Chap. XXVII
356 Que les maudissons dont les peres et meres maudissent leurs enfans, viennent quelquefois à effait. Comme aussi les benedictions par lesquelles ils leur desirent tout bien et felicité, ... Chap. XXVIII
358 Qui est la cause pourquoy, selon le commun proverbe, quasi nul par avoir esté malade, ou par avoir fait quelque lointain voyage, n'en devient pas meilleur, ny n'enemende pas plus sa vie. Chap. XXIX
361 Quelle force et vertu ont les pierres et gemmes qui sont extraites de la terre et de la mer, ou des corps des animaus : et par quelle raison elles ont certeine vertu. Chap. XXX
366 Des evenemens des songes, et iusques où on les doit observer, et leur adiouster foy. Chap. XXXI
371 De l'an climacteric (c'est-à-dire qui va comme par degrez) septiéme et neuviéme : esquels les corps des hommes manifestement se changent, et ceux des vieilles gens principalement au troisiésme et sixiéme an... Chap. XXXII
377 Par quelle raison et maniere un miroer represente les choses qui luy sont mises au devant. Et quel profit et commodité la nette polissure d'iceluy apporte à la veuë de ceux qui estudient,... Chap. XXXIII
382 Quelle force et efficace a l'eau de vie, ou vin ardent, et à qui on peut donner à boire sans danger. Et incidemment d'aucunes grandes vertus et effaits admirables que a ladite eau. Chap. XXXIIII
386 De la prodigieuse force et nature du vif argent, que les Flamens à cause de sa grande mobilité appellent quicksilver. Chap. XXXV
389 Par quelle raison, en deffaut de sel, on peut contregarder la chair et autres viandes, de ne se pourrir point. Et incidemment de la merveilleuse force du sel et du vinaigre. Chap. XXXVI
395 Que les femmes pales sont sans comparaison plus luxurieuses, et ont beaucoup plus grande envie d'estre embrassees des hommes, que celles qui sont rouges de visage : et les maigres plus que les grasses. Chap. XXXVII
397 Assavoir-mon si quand l'on a soif, ou que l'on prent son repas à table, il est bon de boire à coup et à longs traits, ou de boire peu et à petites traites, et par certains intervales. Chap. XXXVIII
401 Que toutes choses viennent promptement à maturité, et à leur parfaite grandeur, aussi soudain s'en vont en decadence, et ne durent longuement : ainsi que l'on voit en quelques enfans, et en certains genres de plantes. Chap. XXXIX
404 Que les viandes sont quelquefois viciees et envenimees par l'attouchement d'aucuns petis bestions. Et mesmes que par aucunes ordures difuses és corps des hommes, ... Chap. XL
409 De la force et nature du soleil et de la lune à causer et esmouvoir les tempestes, et qui apporte le changement de l'air et des vents aux corps et espris des hommes... Chap. XLI
421 De la nature et des forces de la laitue, et à qui elle est bonne ou mauvaise. Chap. XLII
423 De l'herbe hippolapathe, vulgairement dite pacience. Chap. XLIII
424 De l'efficace et vertu de la salive de l'homme. Chap. XLIIII
426 Pourquoy il est bon ou mauvais de manger du laict et de la créme, et mesmement du premier laict qu'on tire de la beste incontinent après qu'elle est delivree de sa portee... Chap. XLV
428 Pourquoy les podagres et gouteus sont fort enclins à la paillardise, comme aussi tous ceux qui couchent coustumierement sus le dos, et sur quelque couche dure. Chap. XLVI
431 Assavoir-mon si l'on peut faire venir en avant les pustules de la petite verole qui vient aux enfans, et icelles guerir après qu'elles sont sorties, par le vin rouge, et par le lait de vache que les femmes ont accoustumé leur donner à boire. Chap. XLVII
433 Que le vin et la cervoise viennent à se corrompre et se gaster par le tonnerre et par la foudre : et par quelles choses on obvie à cela, et les restitue l'on en leurs premieres forces. Chap. XLVIII
436 Des presages de la tempeste à avenir, par manier l'eau de la mer. Et que pretendent les tonnerres qui se font en hyver. Chap. XLIX
438 Que les petis enfans aiment ce qui est beau, et ont en horreur les vieilles laides et ridees. Et pour-autant qu'ils ne les faut point coucher avec de femmes vieilles, et moins encores à leurd pieds au contraire d'elles. Chap. L
439 Comment et pourquoy il se fait, que les ieunes gens, les femmes enseintes, le prestres, et ceux qui vivent solitairement, et les mechaniques artisans, sont volontiers tous les premiers surprins de peste, ou autre maladie contagieuse. Chap. LI
441 Divers enseignemens de Nature, avec un plaisant recueil de plusieurs choses diverses et estranges : lesquelles pource que mon intention est de les traiter brievement et succinctement, ... Chap. LII
[sans numérotation] Indice des matieres contenues au present traicté

Nombre de pages : 495            1-495

12, rue de l'Ecole de Médecine - 75006 PARIS - Tél. 01.76.53.19.51 - Fax. 01.44.41.10.20 - Contact : Contact : info-hist@biusante.parisdescartes.fr

La BIU Santé est
un service
des universités